Partage d’expériences

Mise à jour le 9/01/2014 , par Fanny - Rédactrice

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Pourquoi parler de votre douleur ?

Agir contre la douleur

Les conséquences de l’arthrose sont souvent sous-estimées par les autres. Si vous parlez de votre maladie, de votre douleur, de votre gêne au quotidien, ou de vos éventuelles craintes, votre entourage pourra prendre conscience de vos difficultés et sera plus à même de vous aider.

Comment parler de votre douleur ?
Outre votre entourage personnel, il est essentiel de parler franchement de votre douleur avec les personnels de santé qui vous suivent. C’est pourquoi il vous sera utile de savoir évaluer et mesurer votre douleur pour donner des pistes aux professionnels qui vous aident. La prise en charge de la douleur n’en sera que plus efficace. Avec votre médecin, parler de votre douleur est essentiel pour évaluer l’évolution de votre arthrose ainsi que l’efficacité du traitement qu’il vous prescrit. Vous pouvez également discuter avec d’autres professionnels de santé (kinésithérapeute, ergothérapeute, pharmacien, pédicure-podologue…) susceptibles de vous accompagner, notamment pour bien utiliser des aides techniques adaptées (semelles orthopédiques, canne, genouillères, orthèses, béquilles). N’hésitez pas à faire appel à un psychologue dans le but de mieux gérer l’impact de la douleur et de la gêne que vous éprouvez au quotidien sur votre vie professionnelle ou vos relations avec votre entourage.

A qui parler de votre douleur ?
Gérer sa douleur physique et morale passe aussi par la rencontre avec les autres. Le fait de s’impliquer dans une association, de participer à des groupes de discussion, d’échanger sur les moyens d’adapter peut vous aider, ou aider les autres. La satisfaction qui en ressort est aussi un bon remède pour oublier un temps la douleur que l’on ressent !

Vos commentaires

  • Le 5 octobre 2016 à 00:17, par Frédéric En réponse à : Pourquoi parler de votre douleur ?

    Il n’y a d’arthrose plus grave qu’une autre.
    Mais lorsque celle-ci touche la moelle épinière, c’est mal barré.
    Et s’il s’agit d’une cervicarthrose, c’est encore plus délicat.
    Le pire sera pour vous d’avoir tiré à la loterie "THE" discarthrose atlo-odontoïdienne. Ne serait-ce que pour les douleurs chroniques qu’elle génère. Mais aussi parce qu’elle suscitera la peur chez les chirurgiens, car trop proche du cerveau.
    Inopérable. On vous dira que "le risque n’en vaut pas la chandelle".
    Donc sachez-le. Si vous avez gagné le jackpot (en malchance) de l’arthrose, la torture ne fait que commencer.

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  • Le 1er décembre 2015 à 14:50, par BERNARD PELET En réponse à : Pourquoi parler de votre douleur ?

    Bonjour,
    Je souffre d’arthrose depuis l’age de 25 ans suite à une opération du genou avec complications(infection nosocomiale).Aujourd’hui à l’age de 59 ans, mon arthrose est très handicapant avec une douleur souvent insupportable à la marche.Je dois dans les prochains mois être opéré avec la mise en place d’une prothèse totale. Cependant , cette future opération me fait peur à cause du risque d’une éventuelle infection. Je suis intéressé par les personnes ayant subi cette pose de prothèse et les préparations obligatoires comme arrachage de dents(risque d’infection). Merci d’avance

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  • Le 18 août 2014 à 18:02, par cameliane En réponse à : Pourquoi parler de votre douleur ?

    je rejoins Monique quand elle trouve que les médecins ne prennent VRAIMENT nos douleurs en considération.je souffre moi-même d’arthrose depuis de nombreuses années .cela commencé dans les doigts vers 35 ans.j’ai 66 ans et l’arthrose a gagné les lombaires (avec sciatalgie),les cervicales,l’épaule droite,récemment rhizarthrose .mais je fais du sport malgré tout et pendant ce temps là je souffre beaucoup moins grace à ces chers endorphines ;alors personne dans mon entourage ne peux admettre que j’ai des difficultés de mouvements tout au long de la journée.Tant que vous ne marcher pas en boitant ou avec une canne !!!!Bref les médecins semblent bien peu informés des méthodes alternatives qui pourraient nous soulager sans nous empoisonner l’organisme

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  • Le 2 mai 2014 à 13:27, par bruckmann En réponse à : Pourquoi parler de votre douleur ?

    je confirme toute à fait, que parler de nos douleurs, surtout chroniques n’est guère entendu, par les proches surtout dans le denni puisqu’ils ne voient pas d’infirmité physique, ne comprennent pas que l’on peut souffrir au quotidien ! mon mari prétend que tout est "dans la tête" !!!! je souffre depuis des années d’arthrose cervicales dégénératives depuis mes trente ans, et d’arthrose lombaires, coxarthrose hanche droite et arthrose du genoux droit. Le pire sont les maux de tête du nerf d’Arnold que ces crises occasionnent et gâchent la vie !pourtant je me bas !
    les professionnels de santé face à de telles douleurs semblent toujours
    perplexes, on dirait que nous faisons "expres" de nous plaindre de nos fortes douleurs ! j’ai aussi une tendinite chronique hanche gauche qui se réveille la nuit donc je n’ai jamais un vrai moment sans douleurs !!!!

    • Le 1er juin 2014 à 10:54, par Isabelle En réponse à : Pourquoi parler de votre douleur ?

      Je me reconnais tout à fait dans ces deux commentaires. Je confirme que parler de nos douleurs est une cause qui me semble perdue. Je souffre d’arthrose lombaire et de douleurs hanche-jambes et avec un début de paralysie à la jambe. Les médecins ont indiqué noir sur blanc que mes douleurs à la jambes étaient subjectives. Je ne supporte pas les anti-inflammatoires ni autres médicaments (problèmes d’estomac) et j’ai bien souvent l’impression qu’il n’y a rien à faire. Que j’aurais mal jusqu’à la fin de mes jours sans que personne ne puisse rien y faire. Comme Monique, j’ai le sentiment que mes médecins (généraliste et rhumato) ne connaissent pas tout ce dont on parle à la télé. On m’a affirmé que mes douleurs de type sciatique n’étaient pas dues à mon arthrose, alors que partout je lis le contraire.

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  • Le 1er mars 2014 à 06:57, par Monique En réponse à : Pourquoi parler de votre douleur ?

    Je n’ai pas le sentiment d’être entendue quand je parle de mes douleurs qui sont permanentes sauf la nuit - même par les médecins. Le kiné et plus à l’écoute - quand je regarde des émissions médicales et que j’entends les médecins et autres professionnels parler je suis très étonnée car j’ai l’impression que mes médecins ne sont pas au courant de ce qui se dit ou fait -merci de nous ecouter

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